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Mélanges langagiers

Si vous vous trouvez à côté de deux (ou plusieurs) étrangers qui parlent la même langue maternelle, vous pouvez constater rapidement que cette parlure étrangère est entrelardée de quelques mots de français ou même de morceaux d’énoncés francophones, qui ne provoquent aucun réaction chez les interlocuteurs et ne se manifestent par aucune rupture de ton, de rythme ou de volume chez le locuteur. Comme une sorte d’idiome en soi, à la fois ancien et singulier.

Phoner ?

« T’es où là ? ». Désormais c’est une sorte de discours obligé et la légende s’est déjà emparée de cette espèce de psalmodie. Si bien qu’on ne sait plus s’il s’agit seulement d’un stéréotype ou d’abord d’une pratique effective. Notons d’ailleurs, au passage, qu’on ne transcrit jamais : « Où es-tu là ? », comme si cette forme interrogative relativement tendue (c’est-à-dire simplement ordinaire dans l’ordre de la parole) était évitée.

L'Ecole des fascicules de vie

Pierre Rosanvallon, Professeur d’histoire au Collège de France, (il crée en 2002 La République des idées pour lutter expliquait-il contre « la dérive démocratique ») lance un site internet participatif raconterlavie.fr en même temps qu’une collection d’ouvrages avec l’ambition de constituer un « Parlement des invisibles », titre de son dernier opus expliquant son projet.

Le français de Paris : la génération Euro et ses liaisons

 Je ne sais pas comment c’est dans votre pays, mais en France, les Zeuros, on n’a toujours pas compris comment les attacher l’un à l’autre. C’est le problème des liaisons en français… Mes professeurs-stagiaires ont enregistré un dialogue à la caisse d’un supermarché à Paris. A partir de celui-ci, ils cherchent à établir la doctrine des liaisons avec les Zeuros pour l’enseigner à leurs élèves. Vous voulez les aider ? Attention, Il y a des fautes ! A vous de les corriger !

CAISSIÈRE. – Ça vous fait 21 Neuros.

Le français de Paris : FLE-Métro ou le document authentique.

 

Figurez-vous que mes stagiaires sont arrivés à mon cours complètement défaits, les yeux cernés et le dos voûté. Je leur ai demandé ce qui se passait, ils m’ont répondu qu’ils sortaient d’un cours sur la didactisation du document authentique.

 

«  Et alors ? ai-je demandé.

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