L'ASDIFLE à Expolangues

 

 

L'ASDIFLE participera au salon Expolangues qui se tiendra cette année du 6 au 9 février prochain et sera consacré au numérique (http://www.expolangues.fr/). Vous pourrez retrouver l'ASDIFLE le vendredi 8 février de 10 h à 11 h pour une table ronde intitulée 

Donner du sens à l'enseignement du français langue étrangère : médias et nouvelles technologie avec la participation de François Mangenot.

Journée FOS 22 mars 2013

Dans le cadre des activités du Comité scientifique de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, une journée autour de La méthodologie de collecte des données en français sur objectif spécifique est organisée conjointement par la CCIP, l'université Lumière Lyon 2, le LIDILEM et ICAR. Cette journée aura lieu le vendredi 22 mars à l'amphithéâtre Jaboulay de l'Université Lumière Lyon 2.

Amis de l’ordinateur

Il serait absurde, insensé, de prétendre lutter contre l’informatique et toutes les technologies qu’elle a engendrées. Les avantages qu’elle dégage sont tels qu’il n’y a même pas de match. La vie courante, dans de multiples domaines, est radicalement bouleversée (et améliorée) par le courrier électronique, les portables, les tablettes, les smartphones, et tous les objets techniques qui surgissent presque quotidiennement et affectent nos vies. Simondon (Gilbert), il y a plus d’un demi-siècle, avait été visionnaire avec son « mode d’existence des objets techniques ».

Acheter, tue

Claude Hagège a émis l’analyse selon laquelle, contrairement à ce que beaucoup pensent, le français ne serait nullement menacé par l’anglais, qui l’assaille de toute part. C’est que, selon le linguiste, les menaces anglo-saxonnes ne portent que sur le domaine lexical. Ce sont des mots anglais qui s’introduisent dans la langue française, comme le phénomène a lieu depuis des siècles.

Après tout

Depuis quelque temps déjà, les médias sont envahis par un emploi de « after » à toutes les sauces. Il ne faudra donc pas longtemps, pour que nous-mêmes soyons assaillis, entre nous, du mot anglais. Je ne vois toujours pas en quoi « after » est supérieur à « après ». Il n’est ni plus long ni plus court, ni plus distingué, ni moins, ni plus cultivé, ni moins.

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